Des nouvelles de l’industrie agroalimentaire et de la Grande distribution.
Comme vous le savez, toutes deux aiment autant les pauvres que Shein, raison pour laquelle elles leur proposent des trucs tout prêts et pas chers, et en plus, c’est super bon.
– Dans Le Monde, Stephane Foucart nous apprend qu’une étude parue dans The Lancet a établi qu’avec ces merveilles gustatives, « les risques de maladie de Crohn sont augmentés d’environ 90 %, d’obésité abdominale de 33 %, de dyslipémie (concentration sanguine en lipides trop élevée) de 26 %, de dépression de 23 %, de maladie rénale chronique de 22 %, d’obésité de 21 %. Parmi les conséquences les mieux établies, la mortalité toutes causes confondues a été recherchée dans 20 études, qui convergent vers une hausse de 18 %. Le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires ou l’hypertension sont augmentés des mêmes ordres de grandeur. »
– Dans Charlie Hebdo, Julie Lescarmontier nous apprend encore que la hausse du taux de cancer chez les jeunes serait due à un vieillissement biologique accéléré par la réduction des télomères, ces extrémités des chromosomes qui, en gros, indiquent l’espérance de vie. Or, il appert que l’obésité et le stress (en particulier celui généré par les excès de chaleur) rabotent les télomères et donc, l’espérance de vie. Et il se trouve que l’obésité est quasi liée à « une alimentation peu saine et ultratransformée, qui contribue à la réduction de la taille des télomères. » La conséquence ? « « chaque augmentation d’un écart-type du vieillissement accéléré est associée à une augmentation de 42 % du risque de cancer du poumon précoce, de 22 % du risque de cancer gastro-intestinal précoce, de 36 % du risque de cancer de l’utérus précoce. »
De rien !