Mes copains dans Libé

Fiers de mes potes Roland Seitre et Julia Seitre ! Ils étaient dans le bateau-qui-fait-peur, on a échangé chaque jour, ils ont ensuite été « embastillés » comme ils disent, à Bichat. Selon une logique qui échappe aux médecins, mais pas à l’État, content de montrer qu’il est là sans que ça lui coûte. Je les avais rencontrés quand j’ai commencé à bosser, à l’agence Bios. En 1994 (…). Je me souviens du directeur photo du Fig’Mag qui me disait  alors: « c’est les seuls à savoir raconter une histoire avec dix photos. » En effet : de grands journalistes. Des scientifiques. Et des râleurs (enfin, surtout mon Roland). Coppélia Piccolo/ Libération