Je suis 1 fois sur 2 chez l’excellent et indispensable et cycliste Denis.

Vous n’avez donc pas fini de m’entendre.

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À la Rochelle, en direct avec le public, en 2016. Ambiance…


Un confrère qui a tout compris, Christophe Castieau de Midi Libre, dans son papier du 6 octobre 2016 sur une conf' qu'on a donnée à Mende :


Le duo Cheissoux-Denhez a parfaitement fonctionné sur la scène du théâtre de Mende, mardi, lors de la conférence sur le dérèglement climatique que le journaliste de France Inter et le scientifique ont animé.

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C'est peut-être la meilleure façon de sensibiliser à la situation de la planète, pour le moins inquiétante : en faire un spectacle, vivant, souvent drôle, riche en enseignements. Mercredi soir, au théâtre de Mende, c'est sous les traits d'un véritable duo que Denis Cheissoux, journaliste à France Inter, et Frédéric Denhez, ingénieur en environnement, ont captivé le public mendois. Nombreux.
Le maire, Laurent Suau - qui avait assuré la première partie, faisant l'inventaire des "petites et grandes choses" réalisées par la commune contre le réchauffement climatique - s'est fendu d'un tweet réjoui du succès d'audience de la conférence mise en scène par la Maif.
La Lozère pas indemne

Sur les planches, les deux personnages principaux, qui ont rodé leur numéro au fil de rencontres sur l'émission "CO2 mon amour", distillent les informations, précises, scientifiques, sur un ton léger voire humoristique. "Réchauffement climatique et loup, on n'aura pas trop de choses à dire", provoque Cheissoux, au fait de l'actualité lozérienne. Sensible. Sur le fond, pas question de tomber dans la sinistrose.
"Il y a bien un dérèglement climatique, ce n'est pas catastrophique mais cela nous oblige à nous adapter", résume Frédéric Denhez au final d'un premier acte dédié à l'analyse globale de la situation. "J'ai adoré ce côté spectacle, confie Michel Valette, premier à ouvrir la partie consacrée aux questions du public. Scientifiquement, c'était globalement assez précis pour dire que oui il se passait quelque chose ; et en même temps cela ne tombait pas dans le catastrophisme, s'accordant à dire qu'il fallait bien différencier projection, interprétation et réalité", apprécie le "M. neige" lozérien, en désaccord sur la baisse de l'enneigement.
Avec une température d'1 à 1,5 degré de plus en 2050

Des conséquences, sur la Lozère, il y en a cependant. Concernant la hausse moyenne des températures, elle serait sauvée par son altitude. Avec d'1 à 1,5 degré de plus en 2050, Mende s'en sort plutôt pas mal, descend moins vite vers le sud que la France où les vignobles, carte à l'appui, trouveraient leur bonheur, comme en région parisienne. "Vous ne pouvez pas avoir tous les ennuis", sourit Denis Cheissoux, indiquant par ailleurs que les rivières de l'Aubrac, "longtemps excellentes", l'étaient moins avec des relevés de nitrate de 30 mg/l... Bref, même en Lozère il va falloir s'adapter. Et le public, applaudissant, a visiblement apprécié le message.



On a écrit cela ensemble :